| 28 mars 2009
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Journée d'action en Europe pour dénoncer la "Journée des serfs" chinoise et soutenir la campagne Tibet Europe. Le 28 mars 1959, en plein coeur de la répression du soulèvement de Lhassa, le gouvernement chinois prétendait "dissoudre" le gouvernement tibétain, lequel a été reconduit en exil en Inde. Rassemblements notamment à Paris, Marseille, Londres, Rome, Milan, Francfort, Bruxelles.
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MARSEILLE
Nouvelle manifestation à Marseille en soutien à la campagne Tibet Europe. Discours des représentants politiques : Jean-Luc Bennahmias, député européen (Modem) et son équipe de campagne ; Clément Messiré (MJS, Mouvement des Jeunesses Socialistes), Thomas Arakélian (FRA Nor Seround, jeunesse militante arménienne), Raymond Chaumont (Génération Ecologie). Lecture des messages de Françoise Grossetête, députée européenne (PPE-DE) ; Dominique Vlasto, députée européenne (PPE-DE) ; Marie-Arlette Carlotti, députée européenne (PSE) ; Patrick Louis, député européen (Ind/Dem).
| Revue de presse : Durant plusieurs jours, annonce et couverture de la manifestation par la presse régionale (Marseille l'Hebdo, Marseille Plus, La Provence). Marseille l'Hebdo annonce le défilé "qui partira en direction du bureau du Parlement européen, que les militants veulent mettre face à ses engagements quant à la reconnaissance du gouvernement tibétain en exil". Dans une interview du consul de Chine à Marseille, La Provence évoque la question du gouvernement tibétain et les manifestations prévues à Marseille et en France. Dans un second article intitulé "Les pro-Tibétains veulent que l'Europe agisse", La Provence cite les organisateurs qui demandent "aux parlementaires de respecter leurs engagements" : "Si aucune action n'est menée dans ce sens, alors l'Europe devra se passer de nos voix". En rappelant que le cortège a été "accueilli par le député européen Modem, Jean-Luc Bennahmias, et son équipe de campagne". |
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| 14 mars 2009
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Lancement public de la campagne Tibet Europe à Marseille, le 14 mars, à l'occasion du cinquantenaire du soulèvement tibétain de mars 1959 et de l'anniversaire du printemps de Lhassa en 2008.
Manifestations similaires à travers la France et l'Europe, du 7 au 14 mars, notamment à Paris, Bruxelles, Strasbourg, Londres, Berlin, Rome, Milan, Barcelone, Madrid, Amsterdam, Vienne, Dublin, Varsovie, Lisbonne, Prague, Stockolm.
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MARSEILLE
400 manifestants à Marseille pour le lancement public de la campagne Tibet Europe. Banderole de 7 m réalisée par les Winners (supporters de l'OM): "Tibet Europe: Reconnaissance du gouvernement tibétain en exil". Vote citoyen en faveur du Tibet dans une urne électorale déposée sur le parvis du bureau du PE. Sur le bulletin: "Electeur européen, je reconnais la légitimité du gouvernement tibétain en exil". Discours des élus : Jean-Luc Bennahmias, député européen (Modem) ; Patrick Louis, député européen (Ind/Dem), représenté par son assistant parlementaire ; Christian Kert, député (UMP) à l'Assemblée nationale et membre du groupe Tibet ; Patrick Thévenin, maire-adjoint (UMP) des 6e et 8e arrdt. Présence d'autres élus et représentants politiques. Lecture du message de Hans-Gert Pöttering, président du Parlement européen.
| Revue de presse : Durant une semaine, annonce et couverture de la manifestation par la presse régionale (La Provence, La Marseillaise, Marseille l'Hebdo, Var Matin, Marseille Plus, Métro, 20 Minutes, Le Dauphiné libéré), trois dépêches AFP, deux reportages télés (LCM et France 3) et aussi radios, dont RMC. L'objectif de la campagne est à chaque fois rappelé : "A quelques mois des élections européennes, en juin 2009, il s'agissait de rappeler au Parlement européen ses résolutions sur le Tibet" (La Marseillaise) ; "Pour rappeler au Parlement européen, à quelques mois des élections de juin 2009, ses résolutions sur le Tibet et accompagner le lancement public de la campagne Tibet Europe" (Marseille Plus) ; "(...) une campagne à destination des députés européens. Déterminé à leur faire appliquer une résolution votée en 2000 et à reconnaître le gouvernement tibétain en exil" (Marseille l'Hebdo). L'AFP citant les organisateurs : "Nous voulons demander à l'Union européenne de passer au deuxième aspect de la résolution adoptée en 2000 qui donnait à la Chine un délai pour négocier l'autonomie des Tibétains. Or les deux parties sont parvenues à un constat d'échec. Les gouvernements européens doivent donc reconnaître le gouvernement tibétain en exil comme le seul représentant du peuple tibétain". |
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